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Disparition de Delphine Jubillar

 

L’énigme perdure dans la disparition de l'infirmière
qui n'a plus donnée signe de vie
depuis le 16 décembre 2020.

 

De nouvelles recherches ont été menées mardi devant la maison de Delphine Jubillard, 33 ans et les bois situés autour du village de Cagnac-les-Mines. Des gendarmes de la cellule d'investigation criminelle ont mené une opération de ratissage à la recherche d'un éventuel bijou ou une autre objet qui pourrait donner une piste alors que les enquêteurs privilégient la piste criminelle. Une information judiciaire pour « enlèvement, détention ou séquestration » a d'ailleurs été ouverte.
Le mari de Delphine Jubillar, Cédric Jubillard s'est constitué partie civile pour leur deux enfants mineurs âgés de 6 ans et un an et demi. Cette annonce de constitution de partie civile intervient quelques heures après celle de deux cousins et de trois amis de Delphine Jubillar. « Ils font partie du premier cercle, ils sont très choqués par cette disparition, qu'ils considèrent inexplicable », déclare leur avocat Me Philippe Pressecq. « Ils veulent croire qu'elle va réapparaître, ils imaginent tout et rien, ils n'excluent aucune hypothèse. Il leur est apparu logique de se constituer en partie civile pour pouvoir accéder au dossier".
Le couple était en instance de divorce. C'est le mari qui a signalé aux gendarmes la disparition de son épouse, dans la nuit du mardi 15 au mercredi 16 décembre. Selon son témoignage, la jeune femme de 33 ans, mère de deux enfants, est partie dans la nuit avec ses deux chiens. Seuls les animaux sont revenus. Cédric Jubillar a dit s'être rendu compte de la disparition de Delphine au matin, alors que le couple faisait chambre à part. Il a été convoqué ce mercredi matin, 6 janvier, par les gendarmes.

Maison de Cédric et Delphine Jubillar
Photo : BFM

 

Les enquêteurs ont sondé les lacs et rivière, ont mené des battues dans les champs et les bois autour du village de Cagnac-les-Mines où la jeune femme habitait une maison aux briques apparentes, avec son mari et ses deux fils. La maison a été perquisitionnée, passée au Bluestar, un produit permettant de révéler des taches de sang invisibles à l'œil nu et est désormais sous scellés. Ces derniers étaient également équipés d'outils de recherche et notamment d'un géoradar qui permet de scanner sols et murs en profondeur.« Il y a des recherches à l'intérieur de la maison, mon client a été convoqué par la gendarmerie mais ce n'est pas pour être auditionné » dans le cadre d'une garde à vue, a déclaré Me Jean-Baptiste Alary, qui défend le mari de la jeune femme. « A partir du moment où les gendarmes sont dans la maison et font des investigations, il est logique que le propriétaire soit présent. S'il y avait une garde à vue, j'aurais été informé. A priori, on ne peut pas imaginer qu'il s'agisse d'une garde à vue », a ajouté l'avocat.
 

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