Psycho-Criminologie

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psychologie et criminologie

Un ancien gendarme soupçonné d’être le tueur en série « Le Grêlé » retrouvé mort

 

Il aura fallu attendre 35 ans pour connaitre enfin la vérité ?

 

Et cette vérité, c'est un ex-gendarme qui l'a détiendrait. Quelle vérité ?  Qu'il serait le meurtrier, celui que les médias ont surnommé le Grêlé à l'époque, célèbre tueur et violeur en série qui avait sévi à Paris dans les années 1980-90.

Cet homme, c'est François V., un ex-gendarme de 59 ans retrouvé mort dans un Airbnb, à Grau-du-roi (Gard). Avant de mettre fin à ses jours, il a laissé une lettre dans laquelle, il aurait avoué être le tueur en série recherché par la police depuis 35 ans.
Un prélèvement ADN devrait confirmer cette hypothèse d'autant que la lettre semble avoir été retrouvé à proximité du corps du gendarme et de l’ADN avait été relevé sur des scènes de crime à l’époque des faits.

Pour rappel, l'affaire du "Grêlé", ce sont six viols, au moins, et trois meurtres, voire quatre. Ceux de Cécile Bloch, 11 ans (poignardée et violée en mai 1986. Emmenée au sous-sol de son immeuble alors qu’elle partait seule à l’école. L’enquête d'alors avait montré que l’homme avait froidement préparé le crime de la fillette, en effectuant des repérages, en bloquant un des ascenseurs et en se ménageant les accès). Celui d'Irmgard Mueller, (20 ans), de Gilles Politi, (38 ans) tués tous les deux le 29 avril 1987, et celui de Karine Leroy, (19 ans, tuée en juin 1994).
Les seul indices que possédait la police, c'était le modèle de la voiture (un véhicule blanc de type Volvo), un portrait-robot, et le fait que l'homme ait présenté une carte des forces de l'ordre à quelques-unes de ses victimes.

Ce dernier fait avait amené la police d'ailleurs a s'intéresser à  plusieurs gendarmes qui exerçaient à l'époque en région parisienne.  Parmi eux, il y avait François V., ce gendarme qui était depuis, parti prendre sa retraite dans le sud de la France, près de Montpellier. Il avait même siégé au conseil municipal de sa commune de l’Hérault en 2019, jusqu’aux élections municipales, l’année suivante.

On apprend que ce dernier avait été convoqué devant le juge d'instruction, mais qu'il ne s'est jamais présenté.
Apeuré, l'homme aurait vidé ses comptes, quitté le domicile conjugal pour aller se réfugier dans un Airbnb. C'est donc là, qu'il aurait écrit ses aveux avant de mettre fin à ses jours, indiquant qu'à l'époque, il "n'était pas bien dans sa peau" et que depuis 1997, il n'avait plus rien fait de répréhensible...

 

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Sources : Le Parisien - Sud Ouest

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