Psycho-Criminologie

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psychologie et criminologie

Ce que l’on sait de l’homme tué par des policiers gare du Nord

 

Les faits sont survenus vers 6h50, dans le hall de la gare du Nord où se trouvaient les trains desservant les destinations de province. Le suspect déambulait en direction d’une patrouille composée de trois policiers, un lieutenant, un brigadier et un major quand il s’est approché d’eux avec un couteau d’une longueur de 30 cm en les menaçant.
Sur le manche, l'inscription : « ACAB » pour « All cops are bastards » ( tous les flics sont des salauds). Après avoir demandé plusieurs fois au suspect de lâcher son arme, deux des policiers ont ouvert le feu sur lui, le blessant grièvement.
Touchée à plusieurs reprises, la victime a été prise en charge par le Samu avant de succomber à ses blessures.

Le parquet de Paris indique avoir ouvert une enquête du chef de tentative d’homicide volontaire, confiée au 2e district de police judiciaire. L’IGPN a été également saisie afin de déterminer les conditions d’usage des armes par les fonctionnaires.

Selon le journal 20 minutes, une carte d’identité a été retrouvée dans la doublure de la veste de l'homme. Stéphane B., âgé de 31 ans était originaire de Belfort (Territoire de Belfort). Il était inconnu des services de police et de la justice. 
Sur Twitter, un compte à son nom avait publié, le 2 janvier, ce message : « Le droit de sécession est protégé par le droit constitutionnel français. J’ai légalement le droit de tuer des policiers français. Je ne le souhaite pas pour des raisons personnelles. J’ai l’intention de refaire ma vie en Russie, pays d’avenir. »

 

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