Psycho-Criminologie

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psychologie et criminologie

"Michel Joseph Swango" "psycho-criminologie.com"

 

Nombre de victimes :  4 reconnues, 10 sûres, 60 supposées
Type de victimes : malades
Période :   1981-1997
Nom : Michel Joseph Swango
Surnoms : David J. Adams, Michael Kirk, Jack Kirk, Michael Swan  
Date de naissance :  21 octobre 1954
Lieu de naissance : Tacoma (Washington)
Date de décès : 
Famille : Père, John - Mère, Muriel - 2 frères 
Sexualité :  Hétérosexuel
Mariage :  Rita Dumas
Enfants :   Non
Type de tueur :  Empoisonneur
Type d'arme utilisé :  Poison 
Modus operandi :  Swango utilisait des poisons, généralement de l'arsenic pour les glisser dans des aliments ou des boissons de ses collègues du service médical. Avec ses patients, il utilisait aussi parfois du poison mais administrait généralement des surdoses de médicament ou des ordonnances de médicaments dangereux qui n'étaient pas appropriés.

 

 

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   Les faits

    Joseph Michael Swango est un médecin et tueur en série américain impliqué dans une soixantaine d'intoxications mortelles sur ses patients et collègues. Il a été condamné en 2000 à trois peines de réclusion à perpétuité sans possibilité de libération conditionnelle. Il purge actuellement sa peine à la prison ADX Florence Supermax dans le Colorado.

Joseph Michael Swango "psycho-criminologie.com"

   Enfance et études

    Joseph Michael Swango est né le 21 octobre 1954 à Tacoma, dans l'État de Washington. Il est le deuxième fils de Muriel et de John Virgil Swango sur les trois qu'aura le couple. Sa mère pense très tôt que Michael est un garçon doué.
   Son père, John est un officier de l'armée qui a servi dans la guerre du Vietnam et qui est amené à se rendre dans différentes bases et donc qui contraint sa famille à se déplacer constamment. Ce n'est qu'en 1968 que tous s'installent enfin à Quincy, dans l'Illinois.
   L'atmosphère de la maison est différente suivant la présence ou non de John. Lorsqu'il n'est pas là, Muriel essaye de maintenir une situation plutôt paisible et de respect avec ses enfants, préférant sévir seulement quand il le faut. Quand John est présent, la situation est tout autre. Le militaire use d'une discipline stricte pour mener son monde. Les garçons et leur mère craignent John qui se met à boire et installe une ambiance de tension à l'intérieur de la demeure. Déprimé, John plonge de plus en plus et Muriel finit par divorcer.
    En grandissant, Joseph Michael voit peu son père et se rapproche beaucoup de sa mère.

"John Michael Swango en 1972" "psycho-criminologie.com"
John Michael Swango en 1972


   En 1972, il est élève du lycée catholique de Quincy alors que ses frères fréquentent les écoles publiques. Clarinettiste dans le groupe de musique de Quincy, il fait une tournée, joue aussi du piano, et chante à l'instar de sa mère.
   A la sortie du lycée, il opte pour la Millikin University de Decatur dans l'Illinois où il reçoit une bourse d'études musicale et maintient son niveau scolaire durant deux ans, se montrant bon élève jusqu'à ce qu'il se sépare de sa petite amie d'alors.
   Il quitte l'Université et intègre le corps des Marines, y suit une formation au Marine Corps Recruit Depot de San Diego comme tireur d'élite et reçoit une notation favorable en 1976 quand il en part, décidant de ne pas poursuivre sa carrière militaire. Même s'il ne sert pas à l'étranger, il garde de son passage dans l'armée l'amour de l'exercice physique et se met à faire du jogging ou de la gymnastique suédoise alors qu'il a retrouvé l'université. Il était d'ailleurs connu pour effectuer des pompes en guise d'auto-punition lorsque ses instructeurs le critiquaient.
   A la Quincy University, il obtient son diplôme en chimie avec mention et fait une thèse sur le décès par empoisonnement de l'écrivain bulgare Georgi Markov. C'est là qu'il développe son intérêt obsessionnel pour les poisons. Avec son prix d'excellence sous le bras, Swango poursuit  ses études en rejoignant la faculté de médecine de la Southern Illinois University School of Medicine.

 

"Swango militaire" "psycho-criminologie.com"

   La faculté de médecine

    Alors qu'il est étudiant et brillant élève, Swango plutôt que de faire son internat préfère travailler comme ambulancier. Il faut dire qu'il a une fascination troublante pour les patients mourants et bien que personne n'y ait vraiment pensé à l'époque, beaucoup d'entre eux ont fini par avoir des ennuis cardiaques et cinq d'entre eux sont décédés. Il se fait surnommer double O, référence au slogan de James Bond et au "Permis de tuer" par ses collègues.
   Concernant ses études et les examens, il a une technique toute simple : la tricherie. 
   Un certain nombre de ses camarades l'avaient déjà soupçonné de tels faits jusqu'à ce qu'il se fasse finalement prendre lors de sa deuxième année en médecine. Il a failli être expulsé, mais grâce au vote d'un membre du comité de l'université, Michel Joseph Swango a été autorisé à avoir une seconde chance. Ce qui n'empêche pas les étudiants de sa classe et ses professeurs à douter de ses compétences à exercer le futur métier de médecin. Ils le jugent en effet incompétent, paresseux et surtout étrange.
   Il lui faudra donc un an de plus pour clôturer ses études et sortir diplômé à condition qu'il accomplisse plusieurs tâches dans d'autres spécialités.  
   En dépit d'une évaluation très médiocre écrite par le doyen de l'université, Swango obtient un stage en chirurgie au Centre médical Rodes Hall de l'Ohio State University (aujourd'hui le centre médical Wexner Hall) suivi d'un internat en neurochirurgie.


   Obsédé par les morts violentes, Swango commence à compiler des photos sur l'Holocauste et les camps de la mort ainsi que sur les épaves de voitures et les crimes macabres. Sa fascination est si forte qu'il lui arrive même de louper des cours pour s'adonner à l'élaboration de ces albums.
 

 

"Joseph Michael Swango" "psycho-criminologie.com"

  

   Stage, travail et empoisonnement


    Les infirmières de Rhodes Hall remarquent rapidement que des patients apparemment en bonne santé meurent mystérieusement, et ce, à une fréquence alarmante. Plus troublant encore, Swango est toujours de service à ces moments-là. Une infirmière le surprend même en train d'injecter "un médicament" chez un patient qui tombe ensuite étrangement malade. Les infirmières font alors rapidement part de leur trouble et de leurs préoccupations aux administrateurs qui repoussent leurs dires et les accusent même de paranoïa. Joseph Michael Swango est d'ailleurs blanchi d'une enquête quelque peu superficielle qui a lieu en 1984. Mais son travail est tellement négligé que l'offre de résidence offerte en général aux stagiaires après leur stage du mois de juin ne lui est pas proposé. En fait, c'est la seule manière qu'ont trouvé les responsables du Centre Médical pour le faire partir.

"Joseph Michael Swango" "psycho-criminologie.com"


   Dépité, Michael Joseph Swango retourne à Quincy et commence à travailler comme technicien médical d'urgence au sein du corps des ambulances du comté d'Adams, après avoir été licencié du service d'ambulance de Springfield.
   Au sein de son équipe, ses collègues remarquent que chaque fois qu'il travaille, prépare le café ou apporte de la nourriture, plusieurs d'entre eux tombent malades sans cause apparente. Il est transféré dans l'aile Doan Hall et en quelques jours, plusieurs patients de Doan Hall ont commencé à mourir mystérieusement. Avec ses collègues, il y a aussi d'autres incidents. Certains décident de se faire tester et se révèlent être positifs au poison. Une enquête est alors ouverte et en octobre de la même année, Swango est arrêté par le département de police de Quincy qui trouve de l'arsenic, des seringues et d'autres poisons en sa possession à son domicile.
   Le 23 août 1985, il est reconnu coupable de coups et blessures pour empoisonnement sur ses collègues et est condamné à cinq ans de prison. 
   Un examen du doyen de la faculté de droit note que l'hôpital aurait dû faire appel à la police beaucoup plus tôt et a révélé de nombreuses lacunes dans l'enquête initiale sur Swango. Les procureurs du comté de Franklin, dans l'Ohio, ont également envisagé de porter des accusations de meurtre et de tentative de meurtre contre Swango mais ont renoncé faute de preuves matérielles.

"Michael Joseph Swango" "psycho-criminologie.com"

 

   Libération et nouveaux jobs

    Juillet 1987.
   Michael Joseph Swango est libéré et retrouve sa petite amie, Rita Dumas qui l'a pleinement soutenu durant cette épreuve. Les deux décident de déménager pour Hampton, en Virginie. Swango fait une demande de licence médicale, mais celle-ci est refusée en raison de ses antécédents judiciaires. Il trouve un emploi de conseiller d'orientation à Newport News, en Virginie. Il ne va pas y rester longtemps et est contraint de partir rapidement après avoir été surpris en train de faire ses albums morbides sur son temps de travail et après que trois de ses collègues soient tombés malades. Il rebondit en devenant technicien de laboratoire chez ATICOAL (devenu Vanguard Energy), une division de Cita Logitics et en juillet 1989 épouse Rita. Mais rapidement le couple se délite et ils finissent pas se séparer. Swango s'aménage alors une pièce dans la cave de la maison où il dort et travaille sur ses albums. Durant son séjour à ATICOAL, plusieurs employés ont dû consulter un médecin en se plaignant de douleurs à l'estomac persistantes et croissantes. A la même époque, il rencontre Kristin Kinney, une infirmière de l'hôpital Riverside dont il tombe amoureux. Il divorce de Rita. Les deux prévoient de se marier une fois installés ensemble. Swango se stabilise un peu jusqu'en 1991 où il démissionne pour chercher un poste de médecin.
   Il change son nom en Daniel J. Adams et tente de s'inscrire à un programme de résidence au Ohio Valley Medical  Center de Wheeling, en Virginie Occidentale. Finalement il travaille en juillet 1992 au centre médical Sanford de Sioux Falls, dans le Dakota du Sud. Kristen et Swango s'installent rapidement dans leur nouveau domicile et Kristen trouve un emploi à l'unité de soins de l'Hôpital Royal C. Johnson Veterans Memorial où Swango commence lui aussi son nouveau job. Son travail est exemplaire et il est apprécié de ses pairs et des infirmières. 
   Il en profite pour falsifier des papiers et contrefait plusieurs documents légaux se nommant comme médecin et effaçant d'une fiche de renseignement les données de son casier judiciaire, affirmant qu'il s'était rendu coupable de s'être battu à coup de poing avec un collègue et condamné à six mois de prison en lieu et place de sa condamnation de cinq ans pour tentative de meurtre. Sans cela, il sait qu'aucun état ne voudra délivrer de licence médicale à un criminel violent. Il rajoute à sa demande de licence, une lettre falsifiée du gouverneur de Virginie, Gerald L. Baliles, affirmant qu'il a rétabli Swango dans ses droits législatifs.

 

"Joseph Michael Swango" "psycho-criminologie.com"
Joseph Michael Swango

    Renvoie et nouveau meurtre

    A Sanford, il acquiert une excellente réputation, mais il commet une erreur en tentant de rejoindre l'American Medical Association (AMA). L'institution va effectivement procéder à une vérification de ses antécédents et découvre le pot aux roses. Sanford le renvoie immédiatement.
   L'AMA perd temporairement sa trace et Michael Joseph Swango trouve une place dans le programme de résidence en psychiatrie de la faculté de médecine de l'Université Stony Brook. Il est envoyé au département de médecine interne du Veterans Affairs Medical Center de Northpot de New York. Il ne faut pas longtemps pour que ses patients commencent à mourir sans raison explicite.
   La petite-amie de Swango, Kristin Kinney, avec qui il était séparé quatre mois plus tôt apprend qu'il a vidé son compte courant. Elle se suicide en se tirant une balle dans la poitrine le 15 juillet 1993.

   Sharon Cooper, la mère de Kristin est horrifiée de découvrir qu'une personne ayant les antécédents de Swango est autorisée à exercer la médecine. Elle le déteste et le blâme pour le suicide de sa fille. Elle contacte alors un ami qui est infirmier à Sanford qui alerte le doyen, Robert Talley qui téléphone à son tour à Jordan Cohen, le doyen de Stony Brook. Convoqué, Michael Joseph Swango, qui se fait appeler alors Alan Miller, avoue avoir menti au sujet de sa condamnation pour empoisonnement dans l'Illinois. Il est immédiatement renvoyé. Le tollé général qui en ressortira plus tard obligera Cohen et Miller à démissionner eux aussi. Cohen, avant cela, informe les 125 facultés de médecine et les 1000 hôpitaux universitaires du pays sur la condamnation de Swango.

"mnene hospital, mberengwa-zimbabwe"
Mnene Hospital, Mberengwa - Zimbabwe

   La fuite vers l'étranger

   Nous sommes en 1994. Le faux médecin disparait à nouveau des radars avant d'être repéré par le FBI. Swango travaille en effet comme chimiste dans les installations de traitement des eaux usées d'une entreprise de matériel informatique. Peu après que le FBI ait alerté la société, il est licencié pour avoir menti sur sa candidature au poste. Le FBI obtient alors un mandat contre lui et l'accuse d'avoir utilisé une fausse identité.
   Poursuivi, Swango fuit le pays. En novembre, il est au Zimbabwe et utilise une fois encore des faux documents pour se faire embaucher par l'église luthérienne à l'hôpital Mnene Lutheran Mission, dans le centre du pays. 

   Le docteur Christopher Zshiri, directeur de l'hôpital, est ravi qu'un médecin américain se joigne à l'hôpital, mais une fois que Swango commence à travailler, il devient évident qu'il n'est pas formé pour effectuer certaines procédures de base. Il est décidé alors qu'il ira dans l'un des hôpitaux sœurs, s'entraîner pendant cinq mois, avant de retourner à l'hôpital de Mnene pour y travailler. Mais là aussi les patients commencent à mourir mystérieusement. Certains, qui ont survécu, se rappellent clairement que Swango était venu dans leur chambre et leur avait administré des injections juste avant qu'ils n'aient des convulsions. Une poignée d'infirmières admettent également avoir vu Swango près de patients, quelques minutes avant leur décès.

    Le Dr Zshiri, devant ces affirmations, contacte la police et une perquisition au chalet de Swango permet de découvrir des centaines de drogues et de poisons. Le 13 octobre 1995, il reçoit une lettre de résiliation et il a une semaine pour quitter les locaux de l'hôpital.

    Désirant ardemment retrouver son emploi, Swango engage alors l'avocat David Coltart pour le défendre. Il appelle dans la foulée les autorités de l'hôpital Mpilo de Bulawayo pour lui permettre de continuer à travailler, mais un résident en chirurgie s'y oppose après qu'il l'ait trouvé en train de fouiller dans la salle de soin et dans l'unité des soins intensifs en dehors de ses heures de garde. Il soupçonne également que Swango se soit rendu coupable de la mort subite de plusieurs patients mais n'a aucune preuve pour étayer ses soupçons.
   Durant ce laps de temps, John Michael Swango habite dans une chambre qu'il loue à une veuve à Bulawayo. Celle-ci tombe violemment malade après un repas. Elle consulte un médecin qui détecte une intoxication à l'arsenic et la persuade d'envoyer des échantillons de cheveux pour une analyse médico-légale à Pretoria. De retour, les résultats indiquent des niveaux importants d'arsenic. Le médecin fait alors suivre le rapport à la police, au département des enquêtes criminelles du Zimbabwe par le biais d'Interpol et le FBi, alerté, se rend sur place pour y interroger le médecin et le pathologiste de Bulawayo, Stanford Mathe.
    Pendant ce temps-là, Michael Joseph Swango qui a senti que le vent tournait traverse la frontière et se rend en Zambie, puis en Namibie où il trouve un travail temporaire toujours dans le médical.
   Il est finalement accusé devant la justice par contumace pour empoisonnement.

"L'intérieur de la maison de Joseph Michael Swango" "psycho-criminologie.com"
L'intérieur de la maison de Swango

 

   Arrestation et condamnation pour fraude


   En mars 1997, on retrouve sa trace en Arabie Saoudite, où il postule avec un faux curriculum vitae à l'hôpital royal de Dhahran.
   Finalement, les agents des services d'immigration et de naturalisation l'arrêtent  en juin 97 lors d'une escale à l'aéroport international de Chicago-O'Hare alors qu'il s'apprêtait à retourner en Arabie Saoudite.

   Confronté à de solides preuves et à la possibilité d'une enquête approfondie sur son séjour au Zimbabwe, Swango plaide coupable d'avoir fraudé le gouvernement en mars 1998. En juillet de la même année, il est condamné à trois ans et demi de prison. 
   Bien que le FBI, et les procureurs du district oriental du New York sont convaincus que Michael Joseph Swango soit un tueur en série, ils savent qu'ils n'ont que trois ans pour prouver sa culpabilité. En effet, les détenus sous responsabilité fédérale peuvent sortir grâce à une bonne conduite après avoir purgé 85% de leur temps de peine.
   Le gouvernement utilise ce temps pour réunir des preuves. Les procureurs exhument le corps de trois patients et trouvent des produits chimiques dans leurs cheveux. Ils parviennent également à prouver que Swango a paralysé Baron Harris avec une injection de ce qui devait être à l'origine un sédatif. Harris est décédé le 9 novembre 1993 après être tombé dans le coma. En outre, les procureurs trouvent des preuves sur le mensonge de Swango concernant le décès de Cynthia Ann McGee, une patiente qu'il avait traîtée durant son stage à l'université de l'Ohio et qu'il a tué en lui administrant une injection de potassium, ce qui a provoqué un arrêt cardiaque.

Pièces à conviction retrouvées par la police


 

   Nouvelle condamnation pour meurtres en série
 

   Le 11 juillet 2000, moins d'une semaine avant la remise en liberté de Michael Joseph Swango, les procureurs fédéraux de Long Island déposent contre lui une plainte au pénal, l'accusant de trois chefs d'accusation pour meurtre, d'un chef de voies de fait et d'un chef de fausse déclaration, de fraude postale et de complot en vue de commettre une fraude par internet. Au même moment, les autorités du Zimbabwe l'inculpent d'empoisonnement sur sept patients, dont cinq sont décédés.
   Le FBI fait comprendre à Swango qu'il risque d'être extradé pour faire face à ces accusations et qu'il risque là-bas la peine de mort. Les agents lui proposent alors de reconnaitre les faits dont il est accusé aux Etats-Unis pour sauver sa tête. Swango accepte la prison à vie et est officiellement inculpé le 17 juillet 2000.


   Le 6 septembre, il plaide coupable aux accusations de meurtre et de fraude. Lors de l'audience de la détermination de peine, les procureurs lisent devant la cour les passages du cahier de Swango où celui-ci relate la joie ce qu'il a ressenti lors de ses crimes.
    Le juge Mishler le condamne alors à trois peines consécutives à la prison à vie.

   

   Incarcération

   Michael Joseph Swango est envoyé à l'ADX de Florence, au Colorado (connu sous le nom de «l'Alcatraz des Rocheuses») à sa demande après avoir été poignardé lors de son début de détention par un autre détenu.

 
   Nombre de morts

   Dans son livre "Blind Eye", l'écrivain James B. Stewart lui aussi natif de Quincy a estimé que Swango avait tué 35 personnes. Le FBI, lui, pense que l'ancien médecin aurait assassiné près de 60 personnes, ce qui en ferait l'un des tueurs en série les plus prolifiques des États-Unis

 

 

 

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Source :
- Portrait de Swango : https://en.wikipedia.org/wiki/Michael_Swango
- Oxygen : https://www.oxygen.com/license-to-kill/crime-time/michael-joseph-swango-house-horrors-murder
- Thought.co : https://www.thoughtco.com/profile-of-joseph-michael-swango-973127
- https://murderpedia.org/male.S/s/swango-michael.htm

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