Psycho-Criminologie

Psycho-Criminologie

psychologie et criminologie

Landru, le barbe bleu de Gambais

Nombre de victimes :   11
Nom :  Henri Désiré Landru
Surnom :  Le Barbe bleu de Gambais
Date de naissance :   12 avril 1869
Lieu de naissance :  Paris (19e arrondissement)
Décédé le : 12 avril 1869
A : Versailles
Parents Julien Alexandre Silvain Landru,  chauffeur -  Flore Henriquel, couturière
Famille :  1 soeur, Florentine Marguerite - 4 enfants (2 filles, 2 garçons)
Epouse : Marie-Catherine Rémy
Taille : 1m64
VictimesJeanne-Marie Cruchet, André Cuchet, Thérèse Laborde-Line, Marie-Angélique Guillin, Berte-Anna Héon, Anne Collomb, Andrée Anne Babelay, Célestine Buisson, Louise-Joséphine Jaume, Anne Marie Pascal, Marie Thérèse Marchadier
 
Modus operandi : il sélectionnait ses victimes via des annonces matrimoniales. Celles qui l'intéressait étaient soit veuve, soit célibataire avec peu de familles et ayant un petit pécule.
Une fois la victime harponnée, il l'attirait à sa ville, lui volait ses économies, et ensuite la tuait. Il dissimulait une partie du corps en l'enterrant ou en le jetant dans un étang puis brûlait le reste dans une gazinière.

Type de tueur d'opportunité 
Profil :  manipulateur
Diagnostic :  schizo-paranoïde, déréliction mythomaniaque

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  Les faits 

  Henri-Désiré Landru a tué au moins 11 femmes. Escroc, il séduisait des veuves et les tuait pour s'approprier leurs ressources. Il se faisait passer auprès d'elle en tant que veuf et les approchait via des agences matrimoniales, des petites annonces ou parfois directement dans la rue.

 

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Henri Désiré Landru, jeune

  Enfance 

  Henri Désiré Landru nait en 1869 dans le quartier de Belleville (rue Puebla, aujourd'hui avenue Simon-Bolivar). Il est le fils cadet de Julien Alexandre Landru, chauffeur aux Forges Vulcain et de Flore Henriquel, 34 ans, couturière à domicile. Il a une sœur, Florentine Marguerite née en 1854.
  Parmi ses ancêtres paternels, on peut nommer, Jean-Baptiste Landru, qui était maître perruquier en 1737 dans la Somme, et Nicolas Pavin, huissier à la même époque.
  La famille habite rue du Cloître-Notre-Dame où Landru passe le plus clair de son enfance qui est plutôt heureuse.
  Écolier à l'école des Frères, il y fait de bonnes études et participe comme enfant de chœur à l'église Saint-Louis en l'île avant d'y officier comme sous-diacre.
Passionné d'architecture, il entre comme commis dans le cabinet Bisson-Alleaume-Lecoeur mais n'y fera pas carrière.

  Mariage

  En 1889, il courtise Marie-Catherine Rémy, une jeune femme qui habite chez ses parents et cousine lointaine. Il lui fait croire qu'il est architecte-technicien. Marie cède à ses avances et Henri-Désiré l'épouse après avoir effectué ses trois années de service militaire au 87ème régiment d'infanterie de Saint-Quentin.

 

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Marie-catherine Remy

  Le couple aura quatre enfants : Marie-Henriette (1891), Maurice Alexandre (1894), Suzanne (1896) et Charles (1900).
  Durant ces années, Henri-Désiré Landru se disperse professionnellement. Il n'arrive pas à se stabiliser et sera tour à tour comptable, vendeur, couvreur, plombier...
  Les quatre naissances mettent les comptes financiers du couple dans le rouge. Landru se lance alors dans une profession qui n'en est pas vraiment une : celle d'escroc.

 

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Henri-Désiré Landru

  L'escroc

  Il imagine des bicyclettes à pétrole et organise une campagne de publicité nationale pour les vendre. Pour chaque bicyclette pré-vendue, Landru demande un quart du prix par mandat. Cela fonctionne très vite. Les commandes affluent, et Henri-Désiré disparait avec l'argent sans avoir lancé la moindre production. Il passe d'escroquerie en escroquerie, se fait condamner, enfermer en prison (deux ans en 1904 ; 13 mois en 1906) où il est expertisé par un collège de psychiatres qui lui diagnostique "un état mental qui, sans être de la folie, n'est plus normal". Il est à nouveau condamné en 1909 pour trois ans fermes après avoir escroqué une jeune femme, Jeanne Izoret à qui il s'était fiancé après l'avoir rencontré par l'intermédiaire d'une agence matrimoniale. Il lui avait volé ses titres avant de disparaître. A peine libéré, Landru achète un garage et le revend aussitôt sans avoir payé le premier propriétaire. Poursuivi par la police, il se sauve et est condamné par défaut à quatre ans de prison à effectuer au bagne de Guyane.
  Recherché par la police, c'est à partir de ce moment qu'il va tuer. Non pas par envie de commettre l'acte d'assassinat, mais surtout pour que ses victimes ne puissent prévenir les autorités, et donc le faire arrêter.
  Dès lors, Landru décide pour gagner sa vie de se faire passer pour un veuf esseulé, aisé, et désirant refaire son existence.
  Ses cibles ? Les femmes possédant quelque fortune (titres, pension) et surtout ayant peu de famille. Il fait miroiter à ses conquêtes le mariage, les invite dans une villa qu'il sait isolée. D'abord à Chantilly, puis à Vernouillet et enfin à Gambais.
  Le choix de Gambais est dû au fait que l'enfant d'une de ses victimes se souvenait de Vernouillet et était donc susceptible de le faire retrouver.

 

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La villa Gambais

  Les meurtres

  Sa première victime sera une veuve de 39 ans, lingère de son état qu'il rencontre l'année de la Première Guerre mondiale, 1914, dans le jardin du Luxembourg. Auprès d'elle il utilisera l'un de ses 90 pseudonymes.
  Il charme la demoiselle, et lui fera signer comme aux autres des procurations qui lui permettront de faire main basse sur son compte bancaire.
  Pour se débarrasser du corps, il utilise le fourneau des villas qu'il loue. A Gambais, l'odeur dégagée, attirera l'attention des voisins d'autant que les jours où les fourneaux brûlent, il ne fait pas particulièrement froid, ce qui semblera étrange à plus d'un. Mais dans ce contexte de Première Guerre mondiale, l'attention des hommes du voisinage est fixée rapidement sur d'autres sujets que les fumées de la villa de Gambais.
  Landru profite d'ailleurs de la guerre pour se permettre de défier la police et de regagner de temps en temps son foyer pour y voir femme et enfants. A ceux-ci, il fait croire qu'il est brocanteur et n'hésite pas à leur faire des cadeaux avec l'argent récolté auprès des veuves.
  On pense que le contexte de la guerre et la fuite a pu transformer sa psychose en schizophrénie dite mortifère.  

  A la fin de la guerre, le maire de Gambais reçoit un courrier étrange. Une certaine Mme Pellat cherche à avoir des informations sur une amie dont elle n'a plus de nouvelles. Son nom ? Anne Collomb. Mme Pellat apprend au maire que son amie lui avait fait savoir qu'elle avait rencontré un certain Mr Dupont et qu'elle s'était installée avec lui en ville. Seulement depuis ce jour, plus trace de Mme Collomb. Le maire va commencer à prendre l'affaire au sérieux quand une deuxième missive, cette fois demandant des nouvelles d'une Mme Célestine Buisson, lui arrive avec les mêmes interrogations. La dame aurait emménagé avec un certain Mr Fremyet.
Très vite, le maire et la police se rendent compte que les deux femmes ont répondu toutes les deux à la même annonce parue le 1er mai 1915 dans le Petit Journal.

 

annonce de Landru dans le journal

  Un dépôt de plainte contre X est alors effectué par les familles auprès du parquet de la Seine et une enquête de police, lancée.

  L'inspecteur en charge établit rapidement que la villa nommée "L'hermitage" qui se trouve hors du bourg et près du cimetière (et décrite par Mme Pellat) est louée à un certain Mr Fremyet. Le même homme avec lequel Mme Buisson se serait mise en ménage. Il apprend par les villageois qu'un petit homme chauve et barbu, coiffé d'un chapeau melon noir y vit. L'homme y emmène souvent une compagne qui n'est jamais la même. Autre curiosité, les volets demeurent fermés et le locataire y fait souvent du feu, même en été ! L'inspecteur pense alors à un réseau de proxénétisme et se rend à la villa.

  Seulement, le policier ne trouve ni trace de la femme ni trace du locataire. Autre étrangeté, le courrier est réexpédié chez M. Guillet à Paris, qui n'est autre que l'adresse de la dame Buisson...

 

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Landru

  Le 11 avril 1919, l'enquête prend un nouveau tournant avec le témoignage de Mlle Bonhoure, l'amie de Mme Buisson reconnaît Landru/Fremyet/Dupont au bras d'une nouvelle conquête. L'homme sort d'un magasin de faïence, rue de Rivoli où il semble avoir acheté quelques bibelots. Alerté par Mme Lacoste chez qui Mme Bonhoure s'est rendue pour tout lui raconter, l'inspecteur Jules Belin qui a eu autrefois affaire à la bande à Bonnot , se lance sur sa trace. Il parvient à le localiser grâce au vendeur du magasin qui a enregistré l'adresse de l'individu, un certain Lucien Guillet.
  Qui est le nouveau pseudonyme de Landru.
  Le sieur Guillet est alors arrêté le 12 avril chez sa maîtresse, miss Fernande Segret (rencontrée dans un tramway) au 76 rue de Rochechouart, pour escroquerie et abus de confiance. Au domicile, l'inspecteur et son collègue, Braundberger mettent la main sur un permis de conduire au nom de Henri-Désiré Landru et surtout un petit carnet où est noté le nom de ses onze victimes, dont ceux des disparues. 
  Selon une seconde version, c'est en tentant de jeter le carnet par la fenêtre lors de son transport vers la brigade que Landru se serait fait prendre celui-ci.

 

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  Dans le carnet figurait les noms des onze assassinées
 - Jeanne-Marie Cruchet, lingère de 39 ans disparue à Vernouillet, tuée en février 1915
 - André Cuchet, le fils de Jeanne-Marie, 17 ans, vendeur, disparu à Vernouillet le 26 juin 1915
 - Thérèse Laborde-Line, 46 ans, veuve d'aubergiste disparue à Vernouillet, tuée le 26 juin 1915
 - Marie-Angélique Guillin, née Pelletier, ancienne gouvernante, 52 ans disparue à Vernouillet et tuée le 3 août 1915
 - Berte-Anna Héon, 55 ans, femme de ménage, disparue à Gambais, tuée le 8 décembre 1915
 - Anne Collomb, 44 ans, secrétaire en assurances, disparue à Gambais, tuée le 27 décembre 1916
 - Andrée Anne Babelay, 19 ans, domestique chez une cartomancienne, disparue à Gambais, tuée le 12 avril 1917
 - Célestine Buisson, femme de ménage, disparue à Gambais, tuée le 1er septembre 1917
 - Louise-Joséphine Jaume, 38 ans, en instance de divorce, disparue à Gambais, tuée le 26 novembre 1917
 - Anne Marie Pascal, divorcée, couturière, 37 ans, disparue à Gambais, tuée le 5 avril 1918
 - Marie Thérèse Marchadier, tenancière d'une maison de passe, 37 ans, disparue à Gambais tuée le 13 janvier 1919.
 - Les trois chiens de Marie-Thérèse Marchadier.

  Lors de son arrestation, les papiers de Landru et son registre de comptes révèlent non seulement les escroqueries, mais aussi l'achat de matériels comme plusieurs scies à métaux, scies à bûches et beaucoup de charbon. Il semble pas moins que 283 femmes aient été approchées grâce aux annonces matrimoniales passées dans les journaux. Heureusement pour celles-ci, la plupart d'entre elles n'étaient pas assez isolées ni n'avaient au goût de Landru assez de biens. Parmi ses notes, les noms des victimes et des horaires de rencontre associés : 12 avril 1917 Mlle Babelay à 4h soir : 1er septembre Mlle Buisson 10h15, etc.
  Parmi ses papiers, des allers simples et des allers/retours de train pour Gambais et Vernouillet.
  Mais aussi certaines cartes d'identité des disparues.

 

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  Avant le procès

  Arrêté, des perquisitions sont ordonnées chez Landru au 22, rue de Châteaudun à Paris, mais également dans les deux villas qu'il louait : Vernouillet et Gambais. Des débris sont retrouvés dans un hangar, dans la cheminée ainsi que dans la cuisinière. Agrafes, épingles, morceaux de corset, boutons sont quelques-uns des objets sur lesquels tomberont les policiers. En tout, les autorités mettront la main sur 4.176 kg d'os calcinés dont 1.5kg de corps humain. Le médecin légiste confirmera qu'il s'agit de fragment de 47 dents, de trois têtes, de cinq pieds et de six mains.
  Selon les spécialistes, les victimes étaient découpées après leur mort et leur corps était soit enterré dans les bois, soit jeté dans un étang. Le reste du corps était incinéré.
  Dans le garde-meuble de Landru situé à Clichy, les enquêteurs retrouveront certains meubles ayant appartenu à ses victimes. On apprendra par la suite que Landru se servait de son fils pour déménager lesdits meubles, et qu'il entreposait ceux-ci avant de les revendre aux enchères.

 

la cuisinière

  Le procès

  Le juge Bonin inculpe Henri-Désiré Landru de meurtres en mai 1919, même si celui-ci n'a rien reconnu durant ses interrogatoires. Les preuves qui sont en main de la justice et les présomptions suffisent à l'enfermer jusqu'à son procès qui va débuter le 7 novembre 1921, après deux ans et demi d'instruction. Le procès se déroule devant la Cour d'Assises de Seine et Oise (territoire qui comprenait en 1790 et jusqu'en 1968 les communes des Yvelines et de l'Essonne) avec pour avocat général, M. Godefroy et comme avocat de la défense, M. Vincent de Moro-Giafferi.
  Le dossier qui contient plus de 5000 pièces attire le Tout-Paris (Colette, Raimu, Mistinguett...).
  La cuisinière avec laquelle Landru aurait fait brûler les corps est exposée en salle d'audience.
  Tout au long du procès, Landru continuera de se déclarer non-coupable des meurtres dont il est accusé. Au mieux, reconnaît-il avoir volé et escroqué les victimes. D'ailleurs, il n'hésite pas à lancer devant la Cour "Montrez-moi les cadavres !" ou "Moi ? J'ai fait disparaître quelqu'un ? Eh bien, ça alors ! Si vous croyez ce que racontent les journaux !", "Chaque fois qu'on voit sur mon carnet un chiffre en haut d'une page, on en déduit que ce fut l'heure où j'accomplissais un crime !"

 

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Landru à son procès

  Les bons mots de Landru font les choux gras des journalistes qui se régalent, mais mettent le président de mauvaise humeur. Devant les rires, il menace d'ailleurs de renvoyer tout le monde à la maison. Ce à quoi Landru rétorque non sans humour "Pour mon compte, Monsieur le Président, ce n'est pas de refus".

  Le 30 novembre 1921, face au nombre de témoignages accablants et au faisceau convaincant des présomptions, Henri-Désiré Landru est condamné après huit heures de délibérations pour les onze meurtres. Il passera donc sous le couperet de la guillotine malgré son recours en grâce déposé le 24 février 1922. Seule consolation pour lui, durant son emprisonnement, Landru recevra près de 4000 lettres d'admiratrices et environ 800 demandes en mariage, préfigurant ainsi le phénomène appelé "hybristophilie" ou syndrome de Bonnie and Clyde (attirance sexuelle pour un individu ayant commis un crime)

 

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notification d'exécution de Landru

  L'après-Procès

  Il est 5h25 du matin. C'est l'heure où les policiers viennent chercher Landru dans sa cellule pour le conduire à l’échafaud. L'heure choisie n'est pas anodine. Pour ne pas réveiller les autres détenus tout comme pour empêcher les badauds et un trop grand nombre de journalistes d'assister à la mort du meurtrier, l'heure d'exécution est souvent programmée aux aurores. Pour amener la guillotine dans la cour de la prison, un tapis a été dressé tout du long afin qu'elle fasse le moins de bruit possible en glissant.
Nous sommes à l'entrée de la prison de Versailles. L'aumônier s'approche de Landru et lui demande "Mon fils, croyez-vous en Dieu ?" à quoi celui-ci lui répond "Monsieur le curé, je vais mourir et vous jouez aux devinettes ?".
Après avoir refusé une cigarette et un verre de rhum parce que c'est mauvais pour la santé, le corps de Landru est placé sur la planche. Anatole Deiber, son bourreau, note dans son carnet "6h10, temps clair".
A son avocat qui lui demande à l'oreille d'avouer ses crimes, Landru répond "Cela Maître, c'est mon petit bagage..."
Un bruit léger se fait entendre et la guillotine coupe la tête placée dans la lunette de la machine. 
Le corps du meurtrier-escroc est enterré dans la partie réservée aux condamnés à mort du cimetière des Gonards de Versailles. Sur sa tombe figure une croix en bois avec pour seules mentions les prénoms "Henri-Désiré".
En octobre 1927, la concession de 5 ans tombe et n'est pas renouvelée par la famille. La tombe est alors dépouillée...

 

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Journal Excelsior- Exécution de Landru

 

 

©Toute reproduction du texte interdite

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Source  : Crimes et crimininels... des histoires à perdre la tête, de Christine Mattei

 

Les livres :

 

Landru - 6h10 - temps clair
Auteur : Eric Yung
Nombre de pages : 250
Date de parution : 22 mai 2013
Résumé : Pour la première fois, les pièces du dossier de police de la plus célèbre des affaires criminelles françaises du xxe siècle sont dévoilées au public. Des premiers soupçons à l'exécution d'Henri Désiré Landru, un petit matin de février 1922 à « 6h10 par temps clair », des notes d'enquête de l'inspecteur Jules Belin au compte rendu d'expertise psychiatrique de Landru, les faits et les documents tissent un motif fascinant.

Prix : 9.95€ (Broché) - 6.90€ (epub, mobi)

 

Landru, roman policier
Auteur : Arthur Bernède
Nombre de pages : 116
Date de parution : 8 mars 2013
Résumé : Pour se procurer des revenus, Landru va, à partir de 1915, franchir le pas qui le conduira à l'échafaud. Se faisant passer pour un homme veuf, esseulé et disposant d'une certaine aisance, il entreprend de séduire des femmes seules qui, sans être véritablement riches, possèdent quelques économies et surtout, mènent une vie suffisamment isolée de leur entourage.

Prix : 0.49€ (epub, mobi)

 

Landru, bourreau des coeurs
Auteur : Gérard A. Jaeger
Nombre de pages : 377
Date de parution : 14 septembre 2005
Résumé : Huit décennies après son exécution capitale, Henri-Désiré Landru défie encore toute concurrence au Panthéon du crime. Propagée de son vivant par la presse et par la rue, sa réputation s'est imposée dans l'imagerie collective au côté de celle des Gilles de Rais, Lacenaire, Petiot, Guy Georges et autres Fourniret. Chacun a en mémoire sa célèbre défense: " Montrez-moi les corps!

Prix : 26€ (Broché) - 11€ (occasion)

 

Auteur : Christian Gonzalez
Nombre de pages : 167
Date de parution : 10 mai 2007
Résumé : Sous prétexte de mariage, il entraîne les veuves dans sa villa de Gambais. Landru ! D'une affaire crapuleuse, les évènements feront une affaire d'Etat. Parce que Landru, exécuté en février 1922, a toujours clamé son innocence, une partie de l'opinion continue de croire à l'erreur judiciaire.

Prix : 3.18€ (Broché) - 1.18€ (occasion)

 

Auteur : Christine Sagnier
Nombre de pages : 202
Date de parution : 25 avril 2006
Résumé : Alors que la France pleure ses hommes partis au front durant la première guerre mondiale, deux femmes répondent à une petite annonce, écrite par un individu qui se fait appeler Fremyet. Ainsi commence une étrange
histoire clé disparitions qui va se transformer en une des plus célèbres affaires judiciaires de tous les temps

Prix : 3.24€ (poche) - 5.99€ (epub, mobi)

 

 

Les Films en DVD 

Landru
Avec : Patrick Timsit, Julie Delarme, Catherine Arditi
Durée : 100 mn
Prix : 7.30€ (DVD neuf) - 4.30€ (occasion)

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Landru
Avec : Michèle Morgan, Danielle Darrieux, Stéphane Audran, Charles Denner
Durée : 114 mn
Prix : 13.62€ (DVD neuf) - 7.84€ (occasion)

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